In the course of reading Chris Anderson’s new book, Free: The Future of a Radical Price (Hyperion, $26.99), for a review in an upcoming issue of VQR, we have discovered almost a dozen passages that are reproduced nearly verbatim from uncredited sources. These instances were identified after a cursory investigation, after I checked by hand several dozen suspect passages in the whole of the 274-page book. This was not an exhaustive search, since I don’t have access to an electronic version of the book. Most of the passages, but not all, come from Wikipedia. Anderson is the author of the best-selling 2006 book The Long Tail and is the editor-in-chief of Wired magazine. The official publication date for Free is July 7.
Loin du monde merveilleux des internets, j’utilise mon iPhone à son plein potentiel, même si je dois me contenter du réseau EDGE qui est moins rapide que le 3G.
Twitter est l’outil le plus utile dans les circonstances pour m’informer. Simple et efficace. Je publie aussi sur ce blogue par l’entremise du courriel et du service Posterous que j’expérimente pour l’instant. Même chose pour les photos.
Tout ça pour dire qu’il m’arrive de penser que, tabarnouche, me faudrait un iPhone 3GS pour me servir de ce petit bidule encore plus efficacement.
Sauf que lorsque je serai de retour là où le Web coule à flot, je sais très bien que je reviendrai à mon utilisation minimaliste du iPhone : lire et envoyer des courriels dans l’autobus entre chez moi et Radio-Canada…
Le Devoir cite le philosophe Daniel Jacques qui s’inquiète de l’effet des internets sur l’avenir des nations.
Selon lui, Internet “ne donne aucun sens d’unité”.
C’est peut-être sommaire comme analyse, mais il me semble que la fragmentation vers des niches n’exclue pas l’identité nationale.
Ma blogosphère et ma twittosphère sont québécoises avec quelques touches d’influences extérieures. Les blogues d’ici reflètent la réalité d’ici, dans leurs niches respectives.
Je viens de terminer le roman "Cartoon" ("Rabbit factory" en anglais) de Marshall Karp. On me promettait en couverture le "Woody Allen du roman policier". Bon, je n'irais pas jusque là, mais j'ai quand même beaucoup aimé. Un humour intelligent et une intrigue plutôt subtile.
Mais la putain de traduction française de France à la con, alors là, je l'emmerde. Quelqu'un me disait justement que de plus en plus, les maisons d'édition états-uniennes faisaient traduire par des Québécois qui saisissent mieux l'américanité de la chose. Bin voilà.
Le prochain roman de Karp, je le lirai en anglais.
En recevant mon journal La Presse ce matin, j’ai réalisé que je ne regardais jamais ce qu’il y avait en une. “Si j’avais un blogue, ce serait sûrement une anecdote intéressante à raconter”, me suis-je dit, avant de me souvenir que j’en avais un, blogue.
C’est que La Presse ne présente plus aucun texte en page frontispice. Que des titres et des images. Considérant le fait que je parcours le journal d’un bout à l’autre, il ne me sert à rien de regarder ce qu’on me présente en Une.
Je préfère tant qu’à ça mon Devoir (je reçois la Presse parce qu’ils s’obstinent à me la donner gratuitement, au grand dam de mon bac de recyclage), surtout que je n’ai qu’à “flipper” le journal pour avoir la suite des textes en Une.
C’est drôle, parce que j’ai l’impression que La Presse tente de reproduire une page d’accueil du Web, mais le Web est déjà passé à autre chose. Rares sont les sites auxquels j’accède par la page d’accueil…
Ce matin, je suis tombé sur une publicité de Red Bull mettant en vedette le maire de Québec, Régis Labeaume : “je vais en acheter une caisse”, disait-il avec entrain.
Sauf que finalement, ce n’était pas une pub, c’était les nouvelles.