Eh bien il semble que l’histoire des fusions / défusions soit toujours d’actualité en cette campagne électorale de 2007… 6 ans après que le PQ eut imposé les réorganisations municipales.
Selon le Devoir, plusieurs banlieusards déçus de n’avoir été qu’à moitié déréorganisés (mettons) reprennent la bataille, réalisant s’être fait avoir. Ginette Durocher de Saint-Bruno-de-Montarville déclarait d’ailleurs:
«C’est comme si l’on se faisait violer dans l’ambulance par celui qui était venu nous sauver.»
Le sentiment d’appartenance, retrouvé par la soustraction du terme arrondissement dans la dénomination des municipalités, n’était semble-t-il pas la seule motivation des protecteurs de la banlieue dortoir, mais le compromis réalisé par le PLQ en aura sans doute endormi plusieurs.
En 2003, Jean Charest avait épousé la cause des autonomistes municipaux et avait promis un retour de leur fierté perdue en forme « d’abolition des fusions ». En 2007, c’est Mario Dumont qui se porte à la rescousse de l’orphelin défusioniste.
Il y a de ces combats qui ne servent qu’à modifier l’équilibre du capital politique…
Bon, ce n’est peut-être pas suffisamment étoffé pour la « Liste Charest« , mais c’est certainement une des nombreuses « pas très glorieuses » actions de Jean Charest.
Michel Leblanc 16:39 on 28 février 2007 Permalien
À demain alors che Olivier