Venez me noyauter, juste pour voir
Ainsi, le Parti Libéral du Québec est à former un « escadron » de jeunes bénévoles qui iront « noyauter » les blogues de leurs commentaires pro-Libéraux.
Si cette initiative consacre l’idée que les blogueurs ont une influence grandissante, il reste que ses effets risquent d’être mineurs. Même si les blogueurs accordent une grande importance aux commentaires émis sur leurs sites, il s’agit que les propagandistes manquent le moindrement de subtilité pour que leurs interventions soit considérées comme du spam. Pas besoin d’askimet pour reconnaître un Libéral en train de « véhiculer les idées et valeures (sic) du PLQ au sein des nouveaux médias que sont les blogues ».
D’ailleurs, je me suis toujours demandé ce qui poussait quelqu’un à devenir un jeune Libéral. Mais ça, c’est une autre histoire…
brem 13:35 on 21 février 2007 Permalien
Je pense que les libéraux ont mal compris l’influence des blogs. C’est le blogueur qui influence, pas les commenteurs. Comme tu dis, si mon commentaire te plaît pas, t’as qu’à l’effacer.
Ah la la… faut tout leur dire aux politiciens.
oniquet 15:24 on 21 février 2007 Permalien
Disons que les commentateurs ont sûrement une influence sur les blogueurs, mais ce ne sont pas eux qui ont la plus grande visibilité…
Philippe Martin 15:42 on 21 février 2007 Permalien
Ha ha, moi aussi je l’ai trouvé bien bonne!!
Zelaurent 17:02 on 21 février 2007 Permalien
J’ai subi la semaine dernière les commentaires d’un militant du parti socialiste français. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il manquait de finesse. Un commentaire de 20 lignes pour soutenir sa candidate. Commentaire copié/collé sur deux autres blogues ! Si ça vous dit de voir ça :
http://www.zecanada.com/2007/02/11/segolene-royale-offre-100-000-francais-au-quebec/#comments
oniquet 17:15 on 21 février 2007 Permalien
Ça fait un bout que les commentaires de Cent Papiers ont été pris d’assaut par les purs et durs de la souveraineté. C’est déprimant.
Au début, on essaie de répondre à leurs arguments, mais on se rend rapidement compte qu’il n’y a rien à faire.
Pas facile à gérer, les commentaires…