monologue
Twits du 2008-02-29
- Patrick Boivin se ramasse sur Digg : http://www.youtube.com/watch?v=EtGQgSY9Nn4 #
- J’aime Google Sites. #
- @macournoyer : oui. #
Dans le Pod’Casque hebdomadaire du Sportnographe, je parle un peu de la couverture de la date limite des transactions dans la LNH, sur le Web.
Ce matin, Pierre Trudel dresse un drôle de portrait de la situation, qui ne ressemble pas à celui fait par Canoe :
Disons que ça ne se ressemble pas une seconde. Évidemment, la (le ?) Web analytique n’est pas une science exacte, mais quand même. Quelqu’un, quelque part, ne sait pas lire les statistiques ou est mythomane sur les bords. Du côté des alternatives “indépendantes” :
Faut dire qu’on a planifié notre couverture en quelques trois minutes, et que si on avait mis un titre plus winner plutôt que de faire une blague avec le terme “Ligne” Nationale, ça aurait probablement été mieux référencé. Reste que 208 commentaires, c’est un record !
Tout un texte, ce matin, dans le Devoir - “Angliciser le Québec” - écrit par Emanuel Dion-Goudreau et Roberto Campeón :
“La situation du français au Québec inquiète. Le débat oppose les tenants d’un renforcement de la Charte de la langue française à ceux qui souhaitent favoriser le bilinguisme des Québécois dans le but de faire du Québec un point de rencontre entre les cultures anglophone et francophone. Mais personne n’a jusqu’ici soulevé l’intérêt d’une troisième voie, celle d’une anglicisation portée par un réseau scolaire anglophone unique accueillant tous les jeunes Québécois.”
Je m’attendais à une conclusion du genre “bin non, c’t'une joke”, mais non.
P.S. : Ce n’est pas la première fois que je le remarque, mais Vigile.net reprend intégralement des textes du Devoir, et est mieux positionné dans Google que ce dernier. C’est légal ça ?
Aujourd’hui, le Sportnographe fait l’objet d’un texte dans la Presse dans le cadre d’une série d’articles sur la fièvre du hockey à Montréal. La journaliste Émilie Côté nous avait contacté hier matin pour discuter de la chose.
“Il existe plusieurs sites et blogues de hockey québécois sur le web. Mais il y a un mouton noir qui refuse de donner dans la rectitude sportive.”
Maintenant que le slogan est (presque) disponible, on pourrait dire : “Le Sportnographe, le mouton noir des médias sportifs”.
Bizarrement, la journaliste nous a parlé de rumeurs voulant que de vrais journalistes oeuvrassent (c’est Antidote qui me suggère cette conjugaison) sous le couvert de l’anonymat au sein du Sportnographe. On ne sait trop où elle a pris cela, mais semblait très intéressée à savoir s’il s’agissait de quelqu’un de la Presse, et si par hasard ce ne serait pas Pierre Trudel. En tous les cas, dans l’article, ce n’était plus présenté comme des rumeurs, et ont apprend que lesdits journalistes seraient au nombre de trois. Eh bin.
“Ses acolytes et lui ne snobent pas le hockey. Au contraire. Ils sont de grands fans du CH. Parmi leurs collaborateurs, on retrouve même trois journalistes de «grands médias» qui signent (aussi) leurs textes avec de faux noms.”
Sinon, ce qu’il faut noter de cet article publié en page A5, c’est que la Cyberpresse ne maîtrise toujours pas la technologie de l’hyperlien, et que le Sportnographe a volé la vedette au Fanatique.ca de ce cher Émile. Mouahaha.
Quand on y pense, le Sportnographe a eu pas mal de visibilité médiatique :
Il y a aussi Jean Dion qui nous a écrit pour nous dire qu’il nous considérait comme ses enfants, ce qui est pas mal ce qui nous a fait le plus chaud au coeur dans tout ça.
Et qu’est-ce que ça donne, finalement, “tout ça” ? Hmmm… un succès d’estime ?
Évidemment, je suis très loin d’être un expert. Mais il me semble que la couverture médiatique a parfois une drôle de teinte.