Articles taggés avec ‘indépendance’

monologue

Patrick Bourgeois et la charcuterie

June 19th

Il y a quelque temps, un rédacteur de CentPapiers, conspirationniste sur les bords, claquait la porte parce que l’édition de son texte ne faisait pas son bonheur :

“Merci beaucoup pour ce traitement plus que cavalier dans la façon de « golfer » mon dernier texte sur le soufflet de Radio-Canada à l’endroit de Patrick Bourgeois.

Vous charcutez d’abord le titre pour être bien certain que le nom Radio-Canada n’y apparaisse pas et que le public ne sache pas rapidement de quoi il est question ; vous le placez dans la section « opinions » alors qu’il s’agît d’un compte rendu orienté (pour rendre intelligibles aux gens les agissements historiques du grand chiffon) ; vous le golfez, enfin, après quelques heures de parution.” (lire au complet ici si inscrit à CentPapiers)

Bref, on nous accusait d’être à la solde de Radio-Canada, ou quelque chose comme ça. L’erreur était d’avoir enlevé “Radio-Canada” du titre du texte. C’était quand même léger comme charcutage. Rien à voir avec ce que le M. Bourgeois exerce sur le forum du Québécois, tel qu’expliqué par Simon Jodoin sur la Tribu du Verbe :

“Ce qui n’est pas banal, cependant, c’est que suite à la fermeture de ces discussions sur le forum des éditions et du journal Le Québécois, les administrateurs, dont Patrick Bourgeois est le grand manitou, ont purement et simplement modifié mes interventions. On a ajouté des dizaines de fautes d’orthographe grossières et des inepties d’une bassesse déconcertante.”

Ah, s’il y avait moins d’indépendantistes cons…

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Tension linguistique

September 29th

Très beau spectacle de Beirut, hier, à la Sala Rossa. Ça rend encore plus heureux quand un chanteur, l’étatsunien Zach Condon dans ce cas-ci, s’avère parler un français relativement bon, et se force pour le faire.

Reste qu’il suffit qu’une [insérez un mot pas fin] crie “Speak english !” et s’engueule avec un type qui lui explique qu’on est à Montréal et qu’il peut bien parler la langue de son choix, pour me faire oublier le spectacle pendant, hmmm, trois morceaux au moins.

J’aurais eu envie de lui dire que c’est entre autres à cause de ce genre d’attitude imbécile que l’idée d’indépendance subsiste, et que si les anglos étaient le moindrement opportunistes, ils arriveraient sans doute à en convaincre plus d’un de rester dans un Canada-uni-bilingue-d’un-océan-à-l’autre.

Sur une note plus joyeuse, voici un vidéoclip de Beirut :

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